Vers les 40 % d’intégration

Vers les 40 % d’intégration

D’après le ministère de l’industrie et des mines, représentée par Djouher Haddi, « le taux d’intégration national actuel des pièces de rechange automobiles est compris entre 25% et 30% alors qu’il est prévu d’atteindre prochainement 40% » cite Algérie Presse Service.

Toujours à l’occasion des conférences d’Equip Auto Alger, il fut question du taux d’intégration national des pièces de rechange. Celui-ci serait de 25 à 30 % actuellement et devrait atteindre les 40 % prochainement. Un pourcentage qui a déjà été cité l’an dernier et dont la similitude montre la difficulté de monter des sites de fabrication, à même de soutenir les exigences des usines de montage des constructeurs en place.  Certes, comme l’explique la représentante du ministère, «Nous avons constaté que les constructeurs automobiles ressentent un réel besoin de s’appuyer sur des sous-traitants locaux pour leur industrie», (APS), mais le compte n’y est pas. Certifications, homologations, normalisation, autant de termes qui définissent les mises à niveau des entreprises algériennes pour espérer entrer en première monte, des exigences qui président à toute intégration, quelle que soit l’usine dans le monde. Ce sont ces certifications qui permettent également de passer au stade de l’export et d’avoir les volumes nécessaires à une vraie rentabilité.    

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