Volkswagen a introduit une nouvelle génération de modèles avec la plate-forme MBQ qui permet à la fois des rationalisations de production, un gain de temps de la conception des nouveaux modèles et une simplicité de la réparation de l’ensemble des gammes. Le nouveau Tiguan hérite de cette structure et c’est vrai que le réparateur va s’y retrouver.
Le connecteur E-OBD est accessible sans ouvrir de trappe. Il est positionné sous la planche de bord à gauche du volant . De couleur violette, il est facilement identifiable, mais il est vulnérable aux poussières et l’interface branchée peut gêner le conducteur dans le cas d’un test sur route.
L’entretien n’est pas lié précisément à un kilométrage chez Volkswagen, mais dépend du type d’utilisation. Pour de fortes chaleurs et de la poussière, on raccourcira la périodicité au maximum, avec la vidange tous les ans ou 15 000 km, avec un échange des filtres à air, à gazole et du filtre d’habitacle . le filtre à air et le filtre à gazole sont solidement fixés à l’aide de multiples vis. Le temps de réalisation en sera augmenté d’autant. Quant au filtre d’habitacle, vide-poches ouvert, 2 ergots retiennent le bac qui bascule pour donner accès au couvercle du filtre. On aimerait que tous les constructeurs adoptent ce principe.
Alors que la réputation de Volkswagen s’est faite sur la robustesse de ses voitures, la présentation du Tiguan n’est pas à la hauteur. Sous le capot insonorisant et décoratif du moteur (tenu par 4 tétons métalliques), Les câblages électriques et les durits de gazole et d’eau sont bien entremêlés. Dommage pour l’esthétique, dommage également pour l’accès aux pièces qui se trouvent sur la culasse .
Le constructeur vit sur sa réputation, et si les assemblages de carrosserie sont soignés, les matériaux utilisés ne sont pas aussi valorisant qu’on l’attend de la marque. Des câbles, il y en a en abondance dans toute la voiture, l’électronique est reine dans les 4,40 m du Tiguan, et propose la transmission automatisée (DSG à double embrayage), la suspension à amortissement pilotée, la conduite semi-automatisée (régulation de vitesse et direction active) et des radars et caméras à profusion. Il faudra un appareil de diagnostic électronique puissant pour scanner l’ensemble des calculateurs.
On peut noter néanmoins que le train arrière multibras, par ailleurs très technologique pour un 4×4, est réglable sur deux des bras, pour affiner le carrossage et le parallélisme .









