En prévision de la création d’un tissu industriel à même de renforcer le secteur de l’industrie, notamment celui lié à l’automobile et à la pièce de rechange, le gouvernement, le patronat et le syndicat tiendront une réunion tripartite pour élaborer un nouveau modèle économique.
Ce modèle a été annoncé par le Premier ministre, il y a quelques mois, deux cellules ont été installées au niveau du Ministère du Commerce et du Premier ministre. Elles sont dédiées à lever tous les obstacles liés aux exportations de la production nationale, dans divers secteurs dont celui de la rechange.
L’Algérie est en passe de mettre en place une industrie mécanique puissante. Une dizaine de projets dans ce domaine vont entrer en production dès 2017. Les choses évoluent dans le bon sens. Les promoteurs de tous ces projets qui démarrent avec des taux d’intégration différents, ne cachent pas une ambition d’export. On ne parle plus dans la filière automobile d’exportation que de l’excédent de production. Des marchés ont été identifiés pour l’écoulement des véhicules montés en Algérie. L’Afrique est, selon toute vraisemblance, la destination de prédilection. L’Etat apporte son concours à travers les mégaprojets structurants à l’image du complexe sidérurgique de Bellara, à même de fournir l’acier nécessaire, ou encore le port du centre pour une meilleure rotation du flux intrant et sortant. Les ponts sont jetés et il ressort qu’entre le gouvernement et le monde des affaires du secteur national public et privé il existe une volonté de faire tourner l’économie du pays avec une énergie alternative à l’or noir.






