Capteurs moteur : une maîtrise devenue cruciale

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Alors que l’environnement moteur regorge de familles de pièces aussi riches que variées, cet univers partage une problématique commune. Devenus la norme depuis une dizaine d’années, les capteurs se sont multipliés et accompagnent désormais une multitude d’éléments. Si l’intérêt de cette technologie est indéniable, son accessibilité et sa maîtrise dans les garages demeurent plus aléatoire.

Ils sont partout mais vous ne les voyez pas ! Une grande majorité des conducteurs n’en ont d’ailleurs probablement jamais entendu parler. Les capteurs, ces petits organes connectant un élément mécanique à une voiture sont devenus la norme dans le monde de la pièce détachée. Si les passionnés de Formule 1 savent qu’il est possible depuis le début des années 2000 de savoir qu’un pneu est légèrement sous-gonflé, qu’un boulon est en train de se dévisser ou qu’une bougie commence à perdre en efficacité, ce niveau d’ingéniosité et de technicité n’est plus réservé au gratin des paddocks. La technologie s’est très largement démocratisée. Et celle-ci contribue à la bonne dynamique de la famille des pièces moteur. Un environnement qui dénote premièrement par son extrême hétérogénéité, allant des pièces d’usure courantes (filtres, courroies, bougies) aux éléments plus complexes (pistons, culasses, turbocompresseurs) en passant par les systèmes périphériques (refroidissement, lubrification, admission, échappement). Mais aussi par sa grande technicité. « C’est un domaine exigeant, à forte technicité, qui conditionne directement la performance, la fiabilité et la durabilité du véhicule » résume Amélie Paviet, EMEA Marketing & Communication Director Automotive Aftermarket Business Unit de NTN-SNR. Année après année, la famille des pièces moteur confirme sa croissance, ce marché demeurant structurellement porteur grâce notamment au vieillissement du parc roulant. Certains observateurs estiment que celle-ci représente jusqu’à 30 % des coûts d’entretien qui peuvent être attribués à des réparations ou à des opérations de maintenance. Une preuve de sa prédominance.

Un monde en transition

En poussant un peu plus loin l’analyse, une autre réalité pointe toutefois le bout de son nez. Avec la montée en puissance des nouvelles technologies, cette famille opère une profonde transition entre deux mondes et deux époques, avec une « dualité très marquée » d’après Marjorie Mezghiche, Responsable Marketing IAM France & Maghreb de Niterra. « D’un côté, le parc automobile thermique reste important et génère une demande constante pour les pièces traditionnelles comme les bougies et bobines d’allumage, les filtres, les courroies, etc. Si la tendance à long terme, avec l’avancée de l’électrification, est à une contraction du volume du marché, la persistance d’une flotte vieillissante offre néanmoins des perspectives de croissance. D’un autre côté, une nouvelle « famille » de pièces moteur émerge, liée aux véhicules hybrides et électriques. Il s’agit de composants tels que les batteries de traction, les onduleurs, les systèmes de gestion thermique spécifiques. Ce segment est en pleine croissance, mais nécessite des compétences et des infrastructures différentes pour la maintenance et le remplacement. » « Mais les véhicules électrifiés restent largement minoritaires, de l’ordre de moins de 3 % du parc en Europe, par exemple, tempère Amélie Paviet. Les moteurs thermiques doivent répondre à des exigences techniques de plus en plus complexes : une taille réduite, une durée de vie allongée des composants, des normes environnementales de plus en plus strictes, et la pression sur les coûts. » Latifa Sebbah, responsable marketing produits d’Hella France, apporte un autre éclairage à la situation : « Nous sommes à l’orée des méga-trends. Bien que les pièces pour moteurs à combustion internes traditionnelles restent pertinentes pour le parc automobile et existeront pendant encore des années, l’adoption croissante des véhicules électriques et d’autres modes de propulsion déplaceront progressivement la demande vers de nouveaux types de composants liés aux moteurs électriques, aux batteries et à l’électronique de puissance. Cela n’élimine pas immédiatement le besoin de toutes les pièces moteur traditionnelles, mais le potentiel de croissance réside dans l’adaptabilité et l’agilité de l’après-vente à répondre à ces nouvelles tendances entrantes. » A combustion ou à batteries, le moteur offre donc quoi qu’il en soit de nombreuses opportunités pour tous les acteurs de l’automobile.

Entre 50 à 300 capteurs par véhicule

Et dans ce spectre, on y revient, la problématique des capteurs est au cœur des débats. Sinan Aslan, directeur Marketing Régional – Turquie, Caucase, Moyen-Orient & Afrique de Delphi, évoque « un sujet incroyablement important et croissant qui ne peut être ignoré dans le secteur de l’après-vente automobile ». Pour Amélie Paviet, ils représentent « le système nerveux du moteur » en permettant « une régulation fine de nombreux paramètres vitaux : injection, allumage, température, pollution, sécurité… » Latifa Sebbah pointe plus spécifiquement plusieurs enjeux autour d’eux : gestion de l’injection et de l’allumage, gestion de l’air et de l’admission, gestion des gaz d’échappement et de la dépollution, systèmes de refroidissement et de lubrification, ou encore systèmes de suralimentation. Pour la responsable « rien ne marche sans un système de capteurs performants ! » « Les capteurs intégrés au moteur améliorent les performances et le rendement énergétique, permettent une détection précoce des pannes, réduisent les émissions, renforcent la sécurité et améliorent le confort. De plus, ils facilitent l’intégration aux systèmes connectés du véhicule, améliorant ainsi les performances globales et la maintenance du véhicule » détaille, quant à lui, Harald Braunberger, Head of Product Management Replacement Parts de Continental. Basiquement, le rôle des capteurs est de traduire des phénomènes physiques (mouvement, température, pression, position) en données exploitables en temps réel par les calculateurs. Leur fiabilité mais aussi leur omniprésence revêt donc un enjeu stratégique pour garantir le bon fonctionnement du moteur et des systèmes annexes. Combien sont-ils dans nos véhicules ? Difficile à dire car cela dépend à la fois de l’âge du véhicule et de sa gamme. Les estimations de nos experts vont ainsi d’une cinquantaine à plus de 300 sur des modèles de dernière génération très haut de gamme. « A mesure que les véhicules deviennent plus complexes et intègrent des fonctionnalités telles que la sécurité, la conduite autonome et la connectivité, le nombre de capteurs dans leur architecture va augmenter » confirme le responsable de Continental.

Peu d’éléments y échappent

Le phénomène est tel que désormais très peu d’éléments y échappent. « La plupart des composants du moteur sont désormais intégrés à la technologie des capteurs. Rares sont ceux qui échappent à cette tendance » juge encore Harald Braunberger. La quasi-totalité des fonctions critiques du moteur sont donc monitorées tout comme une bonne partie des éléments mécaniques dit passifs. « Il devient de plus en plus difficile d’échapper complètement à la surveillance des capteurs, confirme Latifa Sebbah. Mais il existe encore des zones non accessibles par des capteurs, ou du moins la mesure des usures ne peut être calculée de manière précise, comme l’état d’usure exact de segments de piston, les soupapes (en dehors de leur positionnement), et plus généralement les microfissures ou l’usure de certains matériaux qui ne sont visibles finalement que lors de tests, raison pour laquelle il est important de faire de la maintenance préventive de son véhicule. » Boosté par le développement technologique du véhicule et par l’électrification du parc, ce phénomène est aussi favorisé par le renforcement des normes environnementales, qui nécessitent une détection fine et en temps réel des gaz d’échappement, de la température, de la pression et d’autres données critiques. « Les capteurs deviennent ainsi incontournables pour répondre à ces obligations » souligne la responsable de NTN-SNR. De même, leur génération s’inscrit dans un contexte de montée en valeur de l’électronique embarquée, qui représente entre 30 % et 40 % de la valeur d’un véhicule. L’ultra-connectivité de l’automobile se joue donc à l’intérieur de l’habitable tout comme sous le capot. Enfin, à mesure que les technologies de capteurs ont progressé, ces solutions sont également devenues un élément différenciant pour les constructeurs, offrant des fonctionnalités inédites pour l’automobiliste et son expérience de conduite.

Remplacer plutôt que réparer

La vaguelette s’étant transformé en ras de marrée, les enjeux se sont démultipliés. Pas un automobiliste ni un professionnel de l’après-vente ne peut passer, indirectement pour le premier, directement pour le second, à côté du sujet. Ce qui pose nécessairement un certain nombre de question. A commencer par la maintenance de ces éléments. « Il n’y a pas de durée de vie exacte établie par capteurs, pose en préambule Latifa Sebbah. Il est admis que la plupart peut potentiellement durer toute la vie du véhicule, mais cela sans prendre en compte les facteurs extérieurs tels que l’humidité, la corrosion, les chocs et vibrations, encrassement, etc. » A la question de savoir s’il est possible ou préférable de réparer plutôt que de changer, les avis sont unanimes. « Le remplacement est souvent la seule option viable pour une grande majorité » souligne Sinan Aslan. « Les capteurs embarqués dans les véhicules modernes sont, dans leur grande majorité, conçus pour être remplacés et non réparés, explique Amélie Paviet. En effet, leur calibration d’origine, leur électronique intégrée et les normes de sécurité qui les encadrent rendent toute tentative de réparation techniquement complexe et peu fiable. » « Bien que les mécaniciens généraux et les professionnels de l’automobile peuvent gérer les remplacements de capteurs de base, les capteurs plus avancés, en particulier ceux liés à la conduite autonome, les ADAS et les systèmes d’électrification, nécessitent des connaissances spécialisées et des équipements de calibration, complète Sinan Aslan. Pour ceux-ci, les concessionnaires ou les centres de service spécialisés sont souvent la meilleure option. » A cela s’ajoute le « coût potentiellement élevé d’une réparation incertaine » complète Marjorie Mezghiche. « Néanmoins certains problèmes de connectique peuvent parfois être réparés par des professionnels qualifiés. » Tout l’enjeu portant in fine sur le diagnostic. NTN-SNR, comme la plupart de ses concurrents, met à disposition des réparateurs des outils de diagnostic adaptés, ainsi qu’un accompagnement technique permettant de confirmer rapidement l’origine d’un dysfonctionnement. L’équipementier français s’efforce également de rendre son offre, riche de plus de 1 500 références (capteurs de pression de pneus, de vitesse de roue, de position d’arbre à cames, de vilebrequin, de température du liquide de refroidissement, de pression de gaz d’échappement et de capteurs de température de gaz d’échappement…), la plus fiable possible pour éviter tout écueil à l’usage. « Nos nouvelles gammes de capteurs ont été conçues pour répondre aux exigences les plus strictes du marché, explique Amélie Paviet. Elles se distinguent par leur robustesse, leur haute précision de mesure et leur conformité totale aux standards des constructeurs, garantissant une parfaite intégration dans les systèmes d’origine. » Outils appropriés, informations techniques et procédures d’installation fiables demeurent donc les bases du sujet. « Notre objectif est clair : faciliter le travail de tous les acteurs de l’après-vente et assurer une maintenance de qualité, accessible au plus grand nombre » résume la responsable de NTN-SNR.

Se former et se professionnaliser

Sauf que les efforts des équipementiers se heurtent souvent au niveau de connaissance et de maîtrise des professionnels du secteur. Sans tomber dans une généralité réductrice, il convient tout de même de rappeler que la professionnalisation des garages dans les marchés du Maghreb demeure très imparfaite. Y évoluent indéniablement de très bons éléments et de nettement moins bons. Sauf qu’en se perfectionnant, le parc roulant laisse de moins en moins de place à l’approximation, aux procédés de « grand-mère », à ces méthodes qu’on s’échange d’une génération à l’autre tant qu’elles fonctionnent… Directeur général de VEGE Tunisie, Jean-Baptiste Paquereau projetait ceci l’an passé dans nos colonnes : « Dans notre univers, l’outillage et la formation nécessaires peuvent être un frein pour le développement des réparateurs indépendants locaux, aujourd’hui et dans un futur très proche. » « Les réparateurs indépendants ont un rôle essentiel à jouer, sous conditions de s’adapter à la complexification technologique, notamment en investissant dans la formation continue de leurs équipes et dans l’acquisition d’outils de diagnostic adaptés » abonde la représentante de Niterra. Un sentiment partagé par Amélie Paviet chez NTN-SNR : « La généralisation des capteurs dans les véhicules modernes redéfinit les pratiques de maintenance et de réparation. Ces composants électroniques jouent un rôle essentiel. Dès lors, leur maîtrise devient un enjeu stratégique pour l’ensemble des professionnels de l’après-vente, y compris les réparateurs indépendants. Ces derniers conservent toute leur légitimité, à condition d’être bien formés et correctement équipés. Les capteurs sont aujourd’hui des pièces d’usure à part entière : lorsqu’ils dysfonctionnent, les conséquences peuvent être immédiates sur le comportement du véhicule. »

Le soutien des équipementiers

Pour les aider, les équipementiers rivalisent d’imagination. Les leviers sont multiples et sont souvent pensés pour offrir à la fois du fond, donc du contenu, et de la praticité. « Bon nombre d’équipementiers mettent en place des webinaires, des formations en ligne accessibles gratuitement afin de préparer au mieux les réparateurs à la complexification du parc automobile » confirme Latifa Sebbah. Côté Delphi, on mise beaucoup sur « l’Academy », soit une plateforme d’apprentissage en ligne qui permet aux techniciens d’améliorer leurs compétences et leurs connaissances sur une large gamme de sujets, des véhicules hybrides/électriques et les ADAS, à l’entretien des systèmes de freinage traditionnels. Chez NTN-SNR, la démarche se veut elle-aussi protéiforme avec des formations techniques en ligne et en présentiel, des outils de diagnostic adapté et un support technique « expert, réactif et personnalisé ». Quant à Niterra, le groupe s’appuie sur des vidéos en ligne sur sa chaîne YouTube, sur sa plateforme digitale TekniWiki, gratuite et sans inscription, ou encore sur ses équipes terrains, forces de vente ou formateurs, qui accompagnent les clients et répondent à leurs besoins. « La digitalisation des garages, l’utilisation de tutoriels en ligne et même l’intégration de l’intelligence artificielle offrent des opportunités significatives pour aider les réparateurs indépendants à appréhender les nouvelles technologies et à améliorer leurs compétences » souligne Marjorie Mezghiche.

Le potentiel de l’intelligence artificielle

L’IA est d’ailleurs un point intéressant à soulever. Puisqu’on en parle de plus en plus, puisqu’elle se généralise et puisqu’il faut bien vivre avec, l’intelligence artificielle peut-elle servir les intérêts des réparateurs dans leur quête de nouvelles connaissances ? « L’IA peut améliorer la précision des diagnostics, automatiser la calibration des capteurs et fournir une maintenance prédictive, améliorant ainsi les résultats des réparations et réduisant le besoin de services spécifiques aux OEM » croit fortement Sinan Aslan. « L’automatisation des tâches répétitives par l’IA permettra aux réparateurs de se concentrer sur des aspects plus techniques et innovants de leur métier, confirme Latifa Sebbah. Dans un marché en mutation, son adoption ne signifie pas la fin des réparateurs, mais plutôt la différenciation entre les ateliers : ceux qui l’intègrent gagneront en compétitivité et prendront plus de parts de marché. » Une projection réaliste qui cache toutefois un dernier enjeu. Parler de connectivité, de datas ou de capteurs, c’est aussi mettre en exergue une vieille bataille entre deux mondes qui ont toujours eu du mal à se comprendre. A chaque grande période et son lot d’innovations majeures, les acteurs de la première monte et ceux de la rechange s’affrontent. Un jeu duquel sortent souvent gagnant les premiers. Considérant les véhicules qu’ils fabriquent comme une bulle totalement hermétique de laquelle ne peut être partagé aucun savoir-faire, les constructeurs automobiles ont ainsi pris l’habitude de verrouiller chaque technologie présentant un tant soit peu d’intérêt. Les capteurs n’y échappent donc pas.

L’enjeu de l’accès aux données

A mesure que ce type de solutions se généralise, un déséquilibre de plus en plus important s’opère entre les réseaux constructeurs et ceux indépendants. « Il est logique que les réseaux de constructeurs souhaitent conserver une expertise pointue sur les technologies embarquées, y compris les capteurs, car ils maîtrisent la conception et le fonctionnement de leurs véhicules, note Marjorie Mezghiche. Cependant, dans une optique de respect de la concurrence et du libre choix des consommateurs, il est souhaitable de trouver un équilibre qui permette à tous les réparateurs d’accéder aux informations et aux outils nécessaires. » Pour les automobilistes, un meilleur accès aux diagnostics de véhicules et aux pièces de rechange entraînerait probablement des réparations plus abordables, une meilleure durabilité et un plus grand choix dans la manière dont leurs véhicules sont entretenus. « Certaines régions, comme l’Union européenne, ont déjà poussé pour une législation sur le droit à la réparation pour répondre à ces préoccupations, mais il reste encore du travail à faire au niveau mondial pour garantir que les avantages de la technologie des capteurs ne soient pas limités par le contrôle des fabricants » rappelle Sinan Aslan. « Il est fondamental que le marché reste ouvert et concurrentiel, martèle Amélie Paviet. L’accès équitable aux données techniques est un droit pour les réparateurs indépendants, et un levier d’innovation pour les équipementiers. Nous militons pour une filière équilibrée, où chacun a sa place, dans l’intérêt du consommateur. » Ce combat est d’autant plus fondamental que derrière lui se joue en partie l’avenir de l’après-vente. On peut aisément imaginer que la problématique de la formation sera progressivement résolue. Dès lors, l’accès aux données restera comme l’ultime enjeu avant que les acteurs de l’après-vente puissent pleinement exploiter le potentiel de ce marché. « Les technologies de capteurs nivellent progressivement le terrain, permettant aux garages indépendants d’offrir des prix plus compétitifs et des réparations de haute qualité, tout en donnant aux consommateurs plus de contrôle sur l’entretien de leurs véhicules » prédit en conclusion Sinan Aslan. Ultime preuve de son développement, le marché mondial des capteurs automobiles est estimé à 47,5 milliards de dollars d’ici 2026, avec une croissance annuelle moyenne de 7,5 %, et des perspectives favorables sur le long terme.

A RETENIR

Le rôle clé des capteurs

  • Optimisation des performances moteur
  • Réduction des émissions polluantes
  • Conduite plus sûre et plus fluide
  • Détection des dysfonctionnements
  • Maintenance prédictive plus efficace
Rédaction
Rédactionhttps://www.algerie-rechange.com
Rédacteur en chef d'Algérie Rechange, de Rechange Maroc, de Tunisie Rechange et de Rechange Maghreb.

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