SNVI, AGM, IMETAL, GICA et Elec El Djazair signent une convention-cadre avec la coordination des bourses de sous-traitances

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« Les Groupes Industriels publics et la coordination des Bourses de sous-traitance et de Partenariat ont procédé à la signature d’une convention-cadre, le lundi 23 Octobre 2017, au siège du Groupe industriel SNVI, à Rouïba portant sur le développement d’un partenariat avec les PME privées agissant dans la sous-traitance industrielle locale. » Cette rencontre co-organisée par la direction du développement et de la sous-traitance industrielle du Ministère de l’Industrie et des Mines, dirigée par Mme Djohar Haddi et la coordination de toutes les bourses Est-Centre et Ouest de sous-traitants présidées par Kamel Agsous, s’est déroulée en présence de M. Youcef Yousfi, le Ministre de l’Industrie et des Mines. La convention cadre a été paraphée par le P-DG de la coordination des BSTP et les grands donneurs d’ordre aux sous-traitants, les P-DG des cinq groupes Industriels notamment SNVI, AGM, IMETAL, GICA et Elec El Djazair, représentant le noyau structurel de l’activité de la sous-traitance. Cette convention sera le support pour obtempérer les blocages constatés entre les partenaires publics, gros consommateurs de composants et les PME privées oeuvrant dans la sous-traitance (assembleurs et fabricants).

Le Ministre après avoir ouvert la rencontre avait écouté studieusement et répondu aux attentes des intervenants de l’assistance, composée dans sa majorité de plusieurs chefs d’entreprises, filiales de grands groupes publics et des PME privées, des investisseurs et des experts indépendants agissant dans le secteur de la mécanique de précision, de la maintenance industrielle et d’assembleurs de composants pour l’industrie de l’énergie et de la mécanique automobile. Bien que le nombre de sous-traitants soit estimé selon M Kamel Agsous entre 900 et 1 000, il demeure en dessous des attentes et des objectifs attendus du secteur en termes de contribution au Pib national.

Le pays selon Yousfi n’est pas très industrialisé, nous avons beaucoup de points forts dans des domaines a-t-il précisé en guise d’encouragement mais a insisté sur les progrès à faire, notamment dans l’engineering. Il a surtout insisté sur le fait d’apprendre à exporter et a souligné que c’était un métier extrêmement difficile au regard de la connaissance des règles du commerce international et des lois de la concurrence internationale. Pour redémarrer la machine industrielle, à savoir développer davantage le tissu de sous-traitants industriels, il faudrait, selon lui, compenser d’abord la demande locale des grands groupes pour donner un coup de pouce aux PME, qui, jusque-là, jugeaient cette commande inaccessible, à en croire certaines des déclarations recueillies sur les stands des fabricants.

   K. A

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Rédacteur en chef d'Algérie Rechange, de Rechange Maroc, de Tunisie Rechange et de Rechange Maghreb.

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