Le salon international de l’automobile d’Alger pourrait ne pas avoir lieu en septembre prochain. En cause, l’attribution des licences d’importation et le manque de produits à vendre.
Dommage. Dommage que l’on doive à nouveau se priver d’un grand événement pour l’automobile, pour les professionnels comme pour les particuliers. Un salon de l’auto, quel que soit le regard que l’on porte sur ce type de manifestation reste une grande fête pour tout le monde. Les premiers jouets des grands sont les automobiles et le salon est là pour leur rappeler les petites voitures de leur enfance. C’est aussi une grande fête pour l’économie : combien de véhicules sont achetés ou choisis simplement lors de ces grandes rencontres qui sont aussi le théâtre d’échanges entre particuliers et professionnels et entre particuliers, chacun y allant de ses commentaires, sur le design, la motorisation ou même son énergie. Las, les concessionnaires doivent baisser pavillon faute de produits.
En effet, suite aux retards dans l’attribution des licences d’importation, au titre de l’année 2017, les concessionnaires automobiles ne seront pas en mesure de présenter des véhicules sur le salon automobile d’Alger. Interrogé par l’APS (Algérie Presse Service), M. Riad Andalouci, le responsable de la communication de l’ACC2A, (l’Association des constructeurs concessionnaires automobiles) a précisé que « Les concessionnaires automobiles sont donc dans l’impossibilité de participer à cette manifestation car, tout simplement, ils attendent toujours leurs quotas pour qu’ils puissent participer et répondre par la suite aux commandes exprimées par la clientèle ». Quand bien même l’attribution aurait lieu maintenant, les concessionnaires ne pourraient pas être prêts car : « les opérations de l’importation nécessitent deux mois au minimum pour acheminer les véhicules (dédouanement, contrôle, homologation…) sans compter la préparation et les moyens logistiques énormes que nécessite un tel salon », commente le responsable, cité par l’APS.









