Tandis que les allées bruissaient de rumeurs au sujet d’un cahier des charges portant sur l’importation des pièces détachées, la question de la sous-traitance était au cœur de la préoccupation des professionnels comme en témoignait la première conférence, animée par Nordine Azouz.
Ouverte par Monsieur Bachir Dehimi, président du groupe AGM SPA (Algerian Group of Mechanics), la thématique du développement du secteur automobile en Algérie et de son tissu industriel local a surtout porté sur la nécessaire industrialisation et les incitations à l’ouverture de sites industriels par le gouvernement. En guise de promesses, M. Bachir Dehimi a annoncé des engagements fermes de constructeurs visant à développer la production locale de véhicules, assurant le contrepoids de la baisse des importations des véhicules par les concessionnaires.
Ceux-ci devront se contenter de 50 à 55 000 véhicules immatriculés en 2017. Pour accompagner ce processus, M. Bachir Dehimi a confirmé un certain nombre de propres mesures à faciliter la création d’unités de fabrication de sous-traitance, comme l’exonération de droits de douane etc. Il a annoncé par ailleurs la venue de quelque 200 sous-traitants de Renault au premier trimestre 2017, afin de les inciter à se lancer en Algérie. 2 Hectares seraient réservés à ces sous-traitants potentiels. Evidemment, La question du cahier des charges lui a été posée, mais M. Bachir Dehimi a précisé qu’il n’avait pas plus d’information à ce sujet, sinon sur le fait que « les pouvoirs publics travaillaient sur cette question afin de lutter contre la contrefaçon ».









