L’économie algérienne fait face aux mutations économiques et aux restructurations technologiques engagées dans les pays développés, visant à diminuer le coût d’usage des ressources alternatives d’énergie et des programmes technologiques. Conséquences en Algérie : une baisse des recettes pétrolières et des conditions générales de production. Parmi les solutions proposées pour compenser cet écueil, une politique de redéploiement industriel qui passe par le développement des filières industrielles, au premier rang desquelles l’industrie de montage et d’assemblage de véhicule. Une industrie située au cœur de toutes les ambitions visant à développer la sous-traitance automobile afin d’obtenir un taux d’intégration local de 45 % d’ici à 5 ans.
Or selon une étude du ministère de l’Industrie mécanique, la filière mécanique et la construction automobile sont parmi les industries les plus porteuses. Les entreprises œuvrant dans les domaines de l’assemblage et du montage de véhicules automobiles bénéficient, en outre, d’un régime fiscal préférentiel fixé par arrêté du ministre chargé de l’Industrie. Un régime fiscal accordé suite à une évaluation technique consignant l’engagement de l’entreprise à respecter le taux d’intégration souhaité. Des mesures incitatives régulées par l’article 110 de la loi de finances 2017, légalisant les avantages douaniers et fiscaux, durant 5 ans, sur les composants et matières premières importés ou acquis localement par les sous-traitants, dans le cadre de production d’ensembles ou de sous-ensembles destinés aux produits et équipements des industries mécaniques, électroniques et électriques.









