Riadh Barèche, directeur général, Groupe Barèche.
Comptant parmi les grandes maisons de la rechange en Algérie, le groupe Barèche a accompagné l’installation puis le développement du magazine lors de ces dix dernières années. Son directeur général revient sur cette aventure.
Comment avez-vous connu Algérie Rechange ?
J’ai connu Algérie Rechange dès l’annonce de son lancement, à travers le réseau des professionnels de l’après-vente automobile. L’idée d’un journal spécialisé et dédié exclusivement à notre secteur a immédiatement retenu mon attention. Notre secteur manquait d’un support structuré, professionnel et fédérateur. Participer dès la première année était pour moi une manière de soutenir une initiative ambitieuse et de contribuer à la structuration de notre profession en Algérie.
Vous souvenez-vous du premier numéro ?
Absolument, je me souviens que nous avions participé à ce numéro inaugural, à une période d’incertitude réglementaire. Cette publication a contribué à maintenir le dialogue et à rassurer les acteurs du marché. Cela a donné le ton pour la suite. Depuis le lancement, j’apprécie particulièrement la constance, la proximité avec les professionnels et la mise en lumière des entreprises locales.
Que représente-t-il à vos yeux ?
Le journal a su évoluer avec le marché, donner la parole aux acteurs et refléter les problématiques concrètes du terrain. Il représente une mémoire du secteur et une vitrine professionnelle. Il reflète bien les dynamiques, les défis réglementaires, logistiques et technologiques que nous vivons. À mon sens, c’est à la fois un outil d’information, de communication et d’image. Il contribue à renforcer la crédibilité des entreprises et à structurer les relations professionnelles.
En dix ans, le marché de la rechange a beaucoup évolué…
C’est une évidence. Sur cette dernière décennie, nous avons vécu l’évolution du cadre réglementaire, le développement puis la restructuration du montage automobile, la digitalisation progressive des échanges, une professionnalisation accrue des réseaux de distribution, des exigences accrues en matière de qualité et de traçabilité, ou encore l’émergence du e-commerce. Pour les années à venir, je m’attends à une consolidation du marché, à une montée en puissance de la production locale et à une digitalisation encore plus poussée. Je ne crains pas les changements majeurs, mais ils nécessitent de l’anticipation, de l’investissement et de la formation.
Julien Nicolas









