Lors du salon Automechanika Dubaï, Wolf a donné la parole à son responsable export, Gautier De Braekeleer. Extrait de la newsletter.
D’après votre expérience au Moyen-Orient et en Afrique, qu’est-ce qui rend Wolf attractif ?
Gautier : Sachant que le contexte est un peu plus complexe que cela, permettez-moi d’abord de décrire le marché : dans l’industrie du lubrifiant, on observe une répartition en trois grands segments. Le premier segment, la catégorie A, contient les marques haut de gamme reconnues. Vous y trouverez tous les grands acteurs du lubrifiant, avec des lubrifiants au prix plutôt élevé et d’excellente qualité. Le deuxième segment, ou la catégorie B de lubrifiants, contient des marques qui proposent une autre gamme de prix et de qualité. Ces marques de catégorie B se situent entre les deux autres catégories, sachant que la combinaison de prix et de qualité des lubrifiants et des services supplémentaires peut varier. Enfin, dans le troisième segment, ou la catégorie C, vous trouverez à moindre prix des marques de lubrifiant de basse qualité et un service client très réduit. Wolf a une position claire dans ce domaine, puisque nous proposons au prix adapté des lubrifiants d’excellente qualité et d’autres services semblables à ceux de la plupart des marques de la catégorie A. En outre, dans notre approche, nous nous distinguons de ces marques haut de gamme par notre flexibilité et notre offre de solutions sur mesure.
Avec le recul, vos quelques années d’expérience dans l’industrie vous ont-elles permis de constater des évolutions au niveau de l’industrie du lubrifiant au Moyen-Orient ?
Gautier : Absolument, pendant mes 4 ans d’activité dans la région Moyen-Orient et Afrique (MOA), j’ai remarqué une tendance à la hausse des ventes de lubrifiants de qualité supérieure. Même si les monogrades sont encore dominants dans ce domaine, la demande relative à ce type de lubrifiants a légèrement diminué. Dans quelques pays, dont l’économie est souvent plus avancée, une proportion significative des lubrifiants est multigrade, et certains d’entre eux ont même développé une demande de produits synthétiques. Que dire des futures tendances ? Je suis convaincu que le passage des lubrifiants minéraux aux lubrifiants entièrement synthétiques évoluera d’année en année. Sachant depuis quelques années, la conscience environnementale fait l’objet de discussions dans certains pays de la région MOA, je pense qu’une législation plus stricte suivra l’accélération de la demande de lubrifiants plus durables et de bonne qualité. Les produits vendus par les marques de lubrifiant de la catégorie C mentionnée précédemment auront du mal à prospérer dans ce cadre plus réglementé, puisqu’ils ne seront pas plus en mesure de, pour ainsi dire, « décharger » leurs produits sur le marché. On observera une conscience croissante de la variété de choix de lubrifiants novateurs et de meilleure qualité, ce qui devrait renforcer la position de Wolf au sein de la région MOA.







