Créée en 2006, l’AC2A Association des Concessionnaires Automobiles d’Algérie regroupe aujourd’hui quelque 20 opérateurs, représentant 45 marques automobile. Une entité qui était représentée par Madame Lamia Zemri Khodja, sur le salon, afin de rappeler sa contribution au développement de l’industrie automobile. Une contribution aussi expressément souhaitée par les pouvoirs publics. Madame Lamia Khodja a rappelé que « l’Algérie était l’un des pays qui avait connu la plus forte progression de son secteur automobile, avec un pic dans les années 2013 et 2014 où l’on avait vu quelque 430 000 immatriculations de véhicules. »
Un temps désormais résolu puisque l’importation des véhicules a chuté de 70 % suite aux quotas d’importation. Madame Lamia Khodja a mis l’accent sur la croissance exponentielle de deux pays voisins comme le Maroc ou la Turquie, croissance souhaitée et soutenue par la volonté politique, désireuse de favoriser la création d’une filière automobile en amont et un développement du capital humain.» Pour l’Algérie, Madame Lamia Khodja s’est félicitée du nombre de leurs membres et de la reconnaissance des pouvoirs publics pour que l’AC2A devienne
« la référence du secteur automobile, en Algérie ». Et de pointer le nombre de projets de création de sites de construction automobiles, animés par leurs membres en partenariat avec les constructeurs internationaux français, allemands ou coréens.
Pour prouver l’intérêt de ces démarches, Madame Lamia Khodja a mis l’accent sur les facteurs de succès « l’emplacement géostratégique de l’Algérie, son cadre législatif, ses infrastructures et sa logistique et ses capacités en ressources humaines ». Témoignant l’engagement de l’AC2A, consciente de du caractère indispensable de la sous-traitance industrielle, Madame Lamia Khodja a confié l’intérêt de l’association pour l’entrée de nouveaux membres dans l’association venus de l’équipement automobile. Une restructuration de l’AC2A tournée vers l’ouverture étant en marche.
Hervé Daigueperce









