Première édition des Journées Techniques sur la Sous-traitance Véhicules

La première édition des JTSV, Journées Techniques sur la Sous-traitance Véhicules, donne le coup d’envoi pour l’accélération de l’intégration des composants.

La première édition des Journées Techniques sur le développement de la Sous-traitance Véhicules (JTSV) s’est tenue ce lundi 5 mars à Alger. Monsieur Youcef Yousfi, le ministre de l’Industrie et des Mines, a ouvert ce grand rendez-vous en présentant les grands points de sa stratégie industrielle et a délivré à l’assistance – fort nombreuse, ses objectifs concernant l’industrie automobile en développement, en Algérie. Pour lui, l’industrie automobile ne se résume pas à l’activité de montage seulement, même si celle -ci constitue un jalon nécessaire d’apprentissage. Cependant, la participation active au processus de fabrication avec une intégration progressive est une condition sine qua non du succès de l’implantation et du développement pérenne de l’industrie automobile dans notre pays, a-t-il tenu à préciser, d’emblée, aux constructeurs et équipementiers de différentes nationalités présents à ces rencontres.

La 1ère journée a, ensuite, été marquée par une série de 5 panels et 3 ateliers thématiques où les interventions se sont succédées, entre les constructeurs et les porteurs de projets, les patrons de l’industrie automobile et des entreprises de sous-traitance. Des échanges entre l’assistance et les panelistes ont été riches par les questions posées concernant les attentes des uns et des autres afin de lever les contraintes existantes. Les avantages fiscaux ont été énumérés et décrétés par la loi de finances à travers l’article 110, pour pouvoir impulser une nouvelle dynamique de partenariat entre les équipementiers et les sous-traitants, afin de viser le rang supérieur, en produisant pour la première monte. A ce sujet, treize accords seront signés durant la seconde journée des JTSV entre les constructeurs implantés et des équipementiers.

Le sujet récurrent et cardinal, qui est souvent revenu durant les différents panels, est la formation et donc les compétences pour pouvoir produire de la qualité aux standards internationaux et faire face à la compétition des coûts à l’échelle mondiale.

A ce sujet, il est mis exergue le fort potentiel dont dispose l’Algérie à travers sa filière Sonatrach entre autres, qui pourra aller vers de nouveaux développements dans la production des matières premières en local, afin de répondre à cette industrie des composants, notamment dans le domaine de plasturgie qui compose jusqu’à 40 % des matières d’une automobile.

Karima Alilatene

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